Vous sachant fort occupé, l'étant moi-même,
Je ne fais que m'arrêter
Pour vous dire que vous me manquez, Monsieur.
Vos mots, vos odeurs
Votre souffle sur mon cou, me manquent.
Vos récits et vos récifs, me manquent.
Je vous avoue, qu'il m'arrive parfois,
De verser une larme de fond,
En pensant à vous,
Tellement votre absence me pèse...


Je vous l'avoue,
Je voudrais tant être auprès de vous...



Ode













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