À propos de l'Ode :
«
Tantôt, comme une abeille ardente à son ouvrage, elle s'en va de fleurs dépouiller le rivage :
elle peint les festins, les danses et les ris ; vante un baiser cueilli sur les lèvres d'Iris,
qui mollement résiste, et, par un doux caprice, quelquefois le refuse afin qu'on le ravisse.
Son style impétueux souvent marche au hasard.
Chez elle un beau désordre est un effet de l'art. »
Nicolas Boileau
in « Art Poétique »
Chant II - 58 à 72 -