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Il était une fois un jeune elfe noir, Daw, et une jeune elfe
sylvain, Arad, habitant de la sphère Origontemps ( Origine des
temps )...
Une des principales particularités des conditions de vie des
habitants d'Origontemps, est qu'ils habitent l'intérieur de la
sphère, si tant est que l'on puisse parler d'extérieur et
d'intérieur dans l'univers où ils évoluent. A dire vrai, c'est
l'univers tout entier qui s'y trouve « parqué ». L'attraction
terrestre, étant à l'origine de la non tombée d'un farfadet lorsque
celui-ci évolue sur un ballon, agit aussi dans le « domaine » de nos
jeunes « héros ». C'est ainsi que les créatures peuvent évoluer de
sol en sol, qu'ils soient en haut, à la vertical. Il faut préciser
qu'il y a de tous les sols, avec parfois rien au dessus, parfois
rien au dessous pour les « soutenir ». Les sols sont reliés ou non à
d'autres sols, et « peu importe ». Avec les phénomènes d'attraction
répulsion, rien n'entre en collision. En fait, on pourrait qualifier
l'intérieur d'Origontemps comme un chaos bien rangé où au centre
existe une sorte de bulle. Une bulle où il est interdit - sous forme
de mise en garde - dans les écrits célestes de poser pied au sol, ni
même une main. Enfin, il est interdit tout simplement d'entrer en
contact avec, même une infime partie. Mais de toute façon, quand
bien même un imprudent aurait été rongé par la curiosité, nul ne
peut de toute façon y aller, pour une raison inconnue. Pourquoi
alors il est interdit d’y aller ? Pour d’obscures raisons remontant
peut-être à l’origine de l’origine où il devait être possible d’y
aller, et où les lois avaient été établies sans être retravaillées
par la suite… Ou juste histoire de nourrir le mystère, ou… ?
Côté être vivant, pensant et non pensant, il y n'y a pas beaucoup de
différences avec nos « contemporains », si ce n'est qu'eux sont
peut-être plus évolués et qu'ils peuvent manipuler la trame, la
substance karmique avec plus d'aisance. Même une puce de loup peut y
manipuler en même temps ce que certains appellent l'essence du vent
et de la terre. Cependant, le cycle de vie est en moyenne plus court
en nombre de souffle, de battement, les âmes sont plus vite «
recyclées ». Il faut dire que malgré leur évolution, leur science,
leur conscience, la guerre pour les territoires est incessante. De
même que (et peut-être les instigateurs des luttes originelles)
chaque incarnation des puissances veut sa part de bulle d'univers.
Mais comme en tout, il y a aussi des nuances, le yin et le yang. Il
y a les plus ambitieux, et les plus conciliants. Calad (lumière), et
Gwath (ombre) sont les plus gourmands, et c'est autour de deux de
leurs plus puissants serviteurs que se sont regroupés et scindés les
êtres, les peuples. Ils octroient à tout un chacun prêt à accepter
leur joug une certaine liberté et des pouvoirs associés, considérés
comme une faveur méritant la dévotion éternelle. Ainsi, les quatre
éléments principaux de la dimension avaient pris leur place dans
chaque camps suivant une certaine équité. L'air et le feu s'étaient
mis naturellement du côté de lumière, l'eau et la terre, s'étaient
mis du côté d'ombre afin d'en obtenir un minimum de protection ; ce
qui n'empêchait pas une collaboration fortuite d'éléments des camps
opposés.
Quand au temps de ce monde, il fonctionne aussi de manière
originale. Il n'y a pas de saisons, pas d'histoire de fleur de feu
dansant avec les astres, pas d'unité de mesure du temps fixé. Tout
peut changer d'un instant à l'autre : la température, les manteaux
recouvrant les sols, les corps immatériels qui gravitent dans les
cieux, la célérité induisant le mouvement des grains de sable dans
le sablier (une de nos semaine, pour une même « durée », peut avoir
10 fois moins d'importance, ou au contraire, devenir 100 fois plus «
important » d'un regard relatif extérieur).
Il était donc une fois Daw et Arad, habitant de la sphère
Origontemps... Tous deux sont jeunes, ont pu vivre le début de leur
existence dans l'insouciance, en marge des conflits, sur les
parcelles les plus éloignées du centre, ensemble surnommé «
Diamatron ». Des demeures y ont été bâties sur les arbres, à même le
sol, ou à l'intérieur du sol, suivant le peuple occupant. Daw et
Arad y ont appris les écrits célestes, présents sur chaque parcelle.
Il est important de souligné à propos de ces écrits célestes, qu'en
plus d'être appris « au berceau », ils ont été gravés sur une stèle,
dans une langue compréhensible de tous. La stèle a été « copiée »,
érigée sur chaque morceau de terre depuis que la vie existe. Nul
ancien ne sait comment, par qui, ou du moins, personne n'en a parlé.
Mais quelle importance ont-ils ? Que contiennent ces écrits ? Ces
écrits sont l'essence de l'existence, parlent des préceptes à
respecter, sont une carte de l'univers, apportent un semblant de
raison dans la folie, un semblant de cohérence dans le désordre. Ils
sont ce qu’un codex de magie, ajoutés aux différents savoirs
contenus dans toutes les bibliothèques de Rififi, sont à un
orang-outan de l'Université Invisible, ce qu'une fleur de feu est au
jour, ce qu'un perroquet est à un poète... Euh, non, oubliez cette
dernière comparaison... Bref, les écrits célestes sont importants
pour que toute âme s'éveille à la compréhension de tout ce qui
l'entoure. Certains pourraient penser qu'ils formatent les esprits,
qu'ils sont les chaînes pour instaurer une hégémonie des puissances,
et la rectitude de certains textes porte d'ailleurs de plus en plus
à controverse à l'époque de nos deux comparses.
Il était donc une fois Daw et Arad... deux amis de Diamatron qui
sont devenus un peu plus, petit à petit. Malheureusement, les écrits
célestes les destinaient à s'écarter, à s'affronter, sous l'égide du
prétendu équilibre prôné par les écrits. Daw ayant prêté allégeance
à Gwath, Arad promise à Calad, ils ne devaient bientôt plus se voir,
si ce n'est sur un espace réservé aux batailles. Ils se sont
néanmoins promis, le coeur déchiré, de se voir une dernière fois...
Cette fois là, Daw, quelque peu insouciant malgré sa soutane (son
habit de cérémonie), fait quelques rodomontades avec ses pouvoirs,
espérant impressionner Arad qui est assise sur le rebord d'une
fontaine. Alentour n'est que « désolation ». Juste quelques herbes
jaunies. En cet instant, le lieu est surexposé à la lumière, l'air
est lourd. Le jeune elfe noir repousse sa longue chevelure de jais
en arrière dans un mouvement ample de la tête, met les paumes de ses
mains l'une contre l'autre, pouces contre son torse. Il écarte
ensuite légèrement ses mains, de plus en plus, puis les rapproches
dans un mouvement sec, claquant dans ses mains, tout en psalmodiant.
En corrélation avec ce geste, la luminosité faiblit, la végétation
devient plus luxuriante pendant que l'air devient quelque peut
vicié. Arad, cheveux châtain, vêtue d'une simple et longue robe
blanche, en fait fi, se lève, se rapproche de Daw. Elle plonge ses
yeux de jade dans les myrtilles de Daw. Elle prend ses mains. Dans
la fontaine miroite quelques éclats étoilés. Tout semble ensuite
suspendu, jusqu'à ce qu'elle dépose un baiser langoureux sur ses
pétales humidifiés. Soudain, l'ombre disparaît, la chaleur se fait
de nouveau omniprésente. Une voix, en échos lointain, issus d'une
autre parcelle requiert la présence de Daw. Sans que ce dernier
n'ait pu réagir, Arad s'est enfuie, évaporée, avec pour souvenir de
sa présence, une douce saveur... et un amer bond au coeur. « Arad...
aimant la paix des grandes étendues d'eau, elle est sûrement allé se
réfugier sur la berge de l'une d'elle... Quand pourrons nous nous
revoir ? Pour s'affronter ? » Cette pensée raccrochée à un souvenir
le fit sourire, puis le mina, le plomba… ce qui ne l'empêcha pas de
« s'envoler » d'une parcelle à l'autre pour rejoindre ses pairs.
Arad... Avant de rejoindre sa masure, elle a décidé d'aller
quémander audience à l'oracle, gardienne du sceau stellaire. On dit
que par la bouche de l'oracle parle la seule entité neutre, une
entité sans nom. La jeune elfe espère pouvoir y obtenir la solution
à son « problème ». Afin de s'y rendre, elle a emprunté un vortex
qui conduit de la périphérie aux abords du centre, sur une zone qui
ressemble à un vrai bout de planète, un bout de planète montagneux,
au tapis verdoyant. Un seul bâtiment s'y trouve, une « cabane »
triangulaire en marbre vert, surmontant le plus haut pic, construit
sur de la roche calcaire. Pour y accéder, arrivé à la fin d'un
sentier « obstrué » par un pan de roche graveleux quasi vertical,
Arad monte sur l'escalier à 7 pattes; créature à la tête plate et
solide, dressée pour attendre les visiteurs en ce lieu et les amener
au lieu de leur désir. A l'antre de l'oracle, l'elfe foule le sol
dénudé pendant que sa « monture » redescend la pente. Du mur lisse
lui faisant face, une esquisse de porte devient une ouverture
béante. Elle attache ses cheveux en un chignon de fortune, passe la
tête dans l'embrasure, se signe de l'étoile divine, avant de
demander audience dans la langue des anciens, qu'on lui avait
apprise pour de telles circonstances. L'oracle, en elfique courant,
demande à Arad de venir. Elle s'exécute en avançant à genoux,
respectant en tout point le protocole. Elle entre dans la salle
unique, sobre, et surtout, à l'éclairage, comment dire... ni
obscure, ni éclairée. Une lumière tamisée qu'un aveugle pourrait
voir, une vue de l'esprit où les formes sont floues. C'est la
première fois qu'elle va la voir, et malgré tout ce qu'on lui a dit,
elle est étonnée, décontenancée, d'autant plus qu'il lui semble être
seule dans cette pièce qui paraît immense en comparaison des
dimensions des murs du dehors. Arad, toujours à genoux, entreprend
d'entamer les « pourparlers ».
-
Arad : « Ô ! Divinité qui est aux points de bascule !
Entend la supplique de mon coeur, son murmure,
Voit le voile qui conduit au crépuscule,
J'ai besoin de la clé pour faire tomber murs... »
-
Voix sortie d'outre tombe : « J'ai senti des abîmes la force de ton
cri, l'écume pourléchant l'écaille d'un dragon la dissoudrait... Je
suis la gardienne de ce qui doit être et sera, l'arcane, l'oeil de
la source des écrits, l'encre et la plume qui vont se poser sur les
pages... mais trêve de babillage, laisse moi te conter une prophétie
issue du secret des écrits que je ne prophétiserai que quand elle
sera déjà en train d'être prophétisée... »
Arad, qui ne sait où donner du regard - la voix semblant venir de
partout - a un air étrange. Un de ces airs que l'on prend lorsque
l'on entend une parole sage sortir de la bouche d'un Troll. Ce même
air que l’on peut prendre lorsque l’on entend des mots aussi «
censés » que peut le dire un Troll avec son cerveau * sortir de la
bouche d'un grand érudit en plein cours métaphysique. (* Sans son
cerveau, si un Troll, pour une raison qui n'échappe pas à tout
individu doué de vue, d'ouïe et de conscience, est inerte, amorphe,
il n'en « paraît » pas moins plus intelligent ).
-
Arad : « Pourvu qu'elle me permette de convoler
Avec celui qui a mes faveurs, mes pensées... »
-
L'oracle : « Tu es venue me voir, le sentiment pur, tu iras aux
portes de la bulle centrale avec ton amant, et après avoir accompli
la cérémonie de la rose filante toilée de rouge, vous devrez défier
le némesis du créateur, tricarde dans vos dimensions, au cours d'
une nouvelle cérémonie. Rassure toi, vous ne devez pas le vaincre,
l'affronter suffira… être quelque peu matois... réveillez le feu
sacré jalousement gardé par le malin, et à votre soupir mêlé un
nouvel ordre sera, Calad et Gwath auront de quoi s'arranger, de quoi
trouver un équilibre, les mages architectes pourront agir plus ou
moins à leur guise, et... le reste ne vous regarde pas. Dans ce
nouvel univers, vos sentiments pourront s'épanouir, exister à votre
guise... maintenant va. »
Arad sort à reculons, toujours à genoux. A l'air libre, en défaisant
son chignon, elle peut constater avec surprise que l'attend
l'escalier à 7 pattes. Dans les cieux, une masse nuageuse se fait le
burin. Y voyant mauvais augure, avec hâte elle emprunte l'escalier
pour redescendre de la montagne et s'engouffrer dans le vortex,
après avoir croisé et salué timidement un mage de haut rang qui lui
a lancé un regard perçant, un de ces regards donnant l’impression
qu'il avait essayé de fouiller dans son âme et réprouvait ses
intentions. La désagréable impression passée, tout se passe comme si
le moindre souffle de l'existence désir qu'elle accomplisse la
prophétie : le temps s'accélère et les obstacles disparaissent...
De retour chez elle, Arad écrit une missive qu'elle fait porter à
Daw. Elle le retrouve quelques battements d'ailes de pégase plus
tard, en habit de cérémonie écarlate en barras, sur la parcelle de
terre la plus proche de la bulle. Nul être autour d'eux pour
assister à l'événement, ou les en empêcher. Ils suivent les
recommandations de l'oracle. Au cours de la cérémonie qui ressemble
à un ballet d'étoile, une danse d'ombre chinoise en couleur, une
rose éclose pour se transformer en étoile filante, devant eux se
forge petit à petit un pont vers la bulle, le halo protecteur, la
couche de noir d'aniline disparaît. Devant eux, un raz de marée
énergétique, confiné depuis que leur monde est monde, se repaît de
sa faim. Ils ne peuvent lutter et sont comme aspirés alors qu'ils
entament la seconde cérémonie, se donnant la main, luttant de toute
leur âme, indissociable l'un de l'autre en cet instant, comme deux
morceaux d'un bloc de pierre qui se ressoudent pour devenir
incassable.
Arad et Daw se retrouvent dans ce qui peut leur sembler être
l'intérieur, une grotte. Comme dans la pièce de l'oracle, tout est
vue de l'esprit. Les deux elfes se concentrent de nouveau sur leur cérémonie,
« glissant » pour éviter les piques qui montent et tombent de nul
part, vers nul part. Puis, ils « arrivent » face à une entité, ou
disons plutôt que c'est elle qui se présente à eux, eux qui n'ont
pas bougé dans les faits. De cette entité indescriptible,
immatérielle, émane un mélange d'aura bénéfique, nourricière, et de
perfidie, de gangrène, de fiel, faiseur de godaille titanesque. Nos
deux jeunes héros reçoivent de plein fouet le souffle fétide du
« mode malin », ils basculent « en arrière ». Après une incertitude,
ils se relèvent, les sentiments purs qu'ils éprouvent l'un pour
l'autre, l'un pour l'un, l'autre pour l'autre, forment une bulle
autour d'eux. Ils se sentent baignés dans la félicité, un manteau
immaculé sombre et lumineux, protecteur et nourricier, qui repousse
les effluves « malfaisantes ». Dans un dernier râle, le Némésis du
créateur plonge dans un vortex... Pour aller où ? S'ensuit un
schisme du manteau, de la matière, de tout ce qui les entoure; la
pénombre fuyant la lumière, la lumière courbant l'échine dans la
marche de la pénombre...
Il était une fois une fin, il était une fois un linceul, une tombe
qui guide l'univers depuis son berceau...
L'oracle, l'entité neutre incarnée, s'est il servi de nos deux héros
? Ils assistent à un gigantesque artifice stellaire...
Il était une fois un renouveau, il était une fois une source de vie,
un élan qui guide l'univers vers l'assouvissement de ses rêves, de
sa faim...
Lorsque Arad et Daw reprennent conscience de ce qui les entoure, ils
sont loin l'un de l'autre en corps, mais se sentent encore à
l'unisson, entier, ont la présence de l'autre gravée en eux. Ils ont
la sensation qu’ils pourront se revoir à leur guise maintenant. Ils
le sentent, ils le savent, et le nouveau monde qui se forme devant
eux est si merveilleux, si prometteur...
Il était une fois une fatalité, il était une fois un linceul, une
tombe qui guide l'univers depuis son berceau...
Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'ils sont morts et que
contrairement à leur semblable ils ont gardé leur âme intacte, leurs
souvenirs gravés à fleur de cristal... Ainsi Arad (journée) et Daw
(nuit) errent depuis l'éternité pour l'éternité sans terre fixe,
sans racine, se faisant l'amour lorsqu'ils se retrouvent à l'orée
des planètes...
Pour la petite histoire, les aubes et crépuscules sont les
manifestations de leurs joies et de leurs peines partagées
lorsqu'ils se retrouvent puis s'éloignent...
Bataille ancestrale
Étrange impression,
Étrange sensation,
Étrange vision,
Étrange création,
De ce mal qui s’immisce,
Depuis l'aube des temps
Dans les mets de la vie.
N’es-tu qu’une ombre qui glisse
Là où la lumière verse son « sang » ?
T’es tu retourné, t’es tu enfui ?
Dans les abîmes de l’incertitude ?
Dans les cimes de la rectitude ?
Étrange impression,
Étrange sensation,
Étrange vision,
Étrange création
De ce mal qui l’Oeuvre poursuit,
Qui gangrène les esprits, les cœurs,
Qui tente de s’emparer de la source,
Qui a tracé sa route vers l’infini,
Qui déplace ses pions de malheur,
Et trouve du rechange dans la course…
Indicible roue du destin,
Indicible phare du chemin,
Indicible horizon lointain,
Indicible linceul en fin,
De ce mal qui se dévoile qu’une fois tracé,
Quêtant Pouvoir lorsque les abats se sont arrêtés…
Es tu inlassablement mêlé aux cieux
Tel un serpent se mordant la queue ?
Où as-tu pu au néant retourner,
Repu de ton assouvie cruauté ?
Étrange impression,
Étrange création,
Indicible roue du destin,
Indicible linceul en fin…
Dans le sourire de l'illusion ils se sont baignés,
Chimère sous la coupelle du malin ! Tel une vaguelette,
N’ont ils pas eu l’avant goût du Tsunami ?
Le pire n’est t’il pas resté au fond caché ?
Qu’adviendra t’il, si sa rage montre sa tête ?
Si après s’être écumé, des abysses entier il surgit…
La bataille sera « crépusculaire »,
Elle embrasera les éléments de l’ère,
Seul le souffle en sortira vainqueur,
Mais quel souffle ? Pour animer quelle fleur ?...
© Pascal Lamachère - septembre 2004
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