Les pieds tantôt dans l'eau, tantôt sur le sable
La plage est belle, elle est bleue,
J'avance.
Le Grand Fleuve à perte d'horizon
Convole avec les nuages blancs en son ciel bleu
Orgiaque Beauté peinte par les dieux





Et je pense à nos entretiens particuliers
À nos échanges à l'écart, en aparté
À nos amours, notre intimité
Ce qui fut possible hier, ce qui le sera demain
La mer me chante ton refrain
M'offre un bouquet rouge de Beauté




Je me penche dès lors au-dessus du miroir de la mer
J'y vois ton cher visage orné d'oiseaux bleus
À hauteur des nuages blancs, reflétant de l'eau, la chair
Me rappelant les souvenirs précieux de nos étés bleus
Qui éclairent, comme autrefois, le marron de tes yeux





La pâleur de l'âme a extrait le pastel de la fleur
Crucifère magie qui prendra le temps d'achever
Les promesses de la naissance et ses odeurs
Et ramènera de nos hier, les temps inachevés





Elle osera, fidèle, se mériter les amours promises
Dans ses lentes heures d'attente.
Il est l'heure d'être heureux
Car souffle un vent doux sur nos étés bleus...






Ode
17 janvier 2003








Création Ode©
Illustration de Ode©



~ Retour à La Cinquième Saison ~

~~Retour à Dans l'Univers Imaginaire de Ode ~~

~~~ Page Index ~~~