Je ne vends pas du vent,
Je ne donne que du rêve.
Accepte ce présent,
Ta vie sera moins brève.


J'accepte ce présent
Tombé des étoiles
Pour vivre longtemps
Le rêve sans voile



Psyché, je suis plus que ton frère.
Enchante moi en toutes saisons.
Ton ami aime en toi la mère,
Et l'amant devient Cupidon.


Je fais pâlir de jalousie Vénus, ta mère
Je te promets de t'aimer sans jamais te regarder
Pour ne pas te perdre, toujours t'aimer
Et ne jamais verser larmes amères



Je t'emmènerai tout là-haut
Sur un nuage de lumière,
J'y peindrai ton corps en rehaut,
En amazone, ma Cavalière!


Avec toi, au palais des dieux
Jamais sur terre je ne descendrai
Nous y serons si heureux
Après tant d'épreuves par la jalousie causées



Nous boirons le filtre d'amour,
Transfigurés comme des soleils.
En ton temple, mes nuits seront jour,
Notre fusion sera vermeil.


Que de délices en ton ciel
De l'ambroisie qui me fera déesse immortelle
Pour t'aimer pendant toute l'éternité
De L'Amour et de l'Âme l'union, la pérennité



Sur ce tableau je tracerai
Une longue traînée d'étoiles,
Et mille oiseaux j'ajouterai
Pour chanter VIE sur notre toile.


Mon Cupidon tant aimé
Quelle magnificence que tes mille merveilles
Que ces promesses de tant de beauté
Je sais qu'il n'y aura jamais nulle pareille



Je ne vends pas du vent,
Je ne donne que du rêve...
Réalité se vend,
Mais souvent on en crève !


Mon dieu ailé, porté par le vent
Je sais que jamais tu ne me mens
Enlève-moi vite vers le rêve
De la dure réalité, il sera la relève



Du rêve à la réalité,
La descente est souvent amère...
Si l'Amour nous a transportés,
Le paradis nous suit sur terre.


Comme sont vérité tes mots de sagesse
Je ne veux qu'avec toi être enivré
Ce que j'ai vécu, ces horribles rudesses
Je veux que tu me les fasses oublier



Lorsque mes rêves volent au vent,
Bien attachés à leurs fils d'ange,
Les nuages cachent moins souvent
Le soleil et notre vie change.


Vénus voulait des fils d'or, chose étrange
Toi tu m'offres de célestes fils d'ange
Envole-moi dans tes nuages et tes rêves
Du ciel ce sera les plus belles vendanges



Je ne vends pas du vent,
Funambule, troubadour,
Fou rêveur bien souvent,
Je transporte l'Amour !


Mon dieu ailé, qui transporte l'Amour
Ta grâce et tes pouvoirs me réjouissent
J'aime l'oiseau fou, le troubadour
Il n'y a rien en toi qui ne me ravisse





Pierfetz © 2004
Ode © 2004








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