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Ce projet est parti de la prémisse que des sociétés
avancées peuvent s'être détruites par leur grand orgueil. Des
fouilles archéologiques furent faites dans l'imaginaire, une Cité à été
trouvée.
Ode
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« Une fiction de chantier archéologique. L’énergie cosmique, la magie,
l’archéologie, l’architecture, le mystère et les mythologies inventées.
Ode s’inscrit d’emblée dans le qui l’accueille, s’en approprie la
configuration et y dicte ses propres règles du jeu. Voilà pour la
dimension ludique, un terrain sur lequel elle ne manque ni d’inventivité
ni d’efficacité.
Elle s’inscrit aussi dans l’histoire de l’humanité et son traitement du
temps n’est pas différent de son traitement de l’espace: ses
architectures, qui exigent du spectateur un comportement plus complexe que
d’autres disciplines, rappellent bien sûr des états antérieurs de
civilisation susceptibles surtout de transformer les comportements
actuels, d’y injecter un peu de cette vieille sagesse qui n’est peut-être
pas aussi utopique que le site proposé par les œuvres.
C’est dire que l’organisation de l’espace/temps n’est sereine qu’en
apparence. Il en faut pas faire longtemps l’expérience du projet que naît
un doute et une inquiétude: des innombrables énigmes que recèle cette
restitution soignée et pleine de leurres (?) de ce qui se cache derrière
ces portes (trop) engageantes ? »
Gilbert Lascault, critique d'art.
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